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lundi 11 février 2013

La lampe et la paresse

Donc, l'histoire remonte déjà à quelques semaines, mais ce n'est qu'aujourd'hui que je me dis qu'elle irait franchement sur mon très cher blogue (que je délaisse lâchement, mille excuses).

Donc il y a déjà plusieurs mois, j'avais débranché un de mes lampes de chevet pour brancher mon imprimante (attendez, je vous jure, ça s'en va vers quelque part de pathétique). J'étais censée rebrancher la lampe, mais je ne l'ai jamais fait. Alors, Jean-François n'avait jamais droit à sa propre lampe (triste). Semaine après semaine, on a oublié de la rebrancher à répétition. À un moment donné, on a commencé à s'attacher au manque de lumière. Bref, on n'a jamais rebranché la lampe.

Il y a trois semaines, un exterminateur est venu dans le bloc pour faire un traitement préventif pour l'été (apparemment). Je suis revenue chez moi le soir et, pour une raison quelconque, on a encore essayé d'allumer la lampe (ça nous arrive souvent d'oublier qu'elle est débranchée). Et bien, croyez-le ou non, l'exterminateur l'avait rebranchée après avoir bougé mon lit.

Dans le même ordre d'idée, cette semaine, un AUTRE exterminateur est venu (cette fois pour une souris... d'ailleurs, je crois que j'ai entendu un grattement tantôt, donc je ne pense pas qu'il soit très doué...). J'arrive chez moi et je vois que le balai est sorti et qu'il y a un tas de poussière au beau milieu de la cuisine. Je suis intriguée et je me demande pourquoi l'exterminateur a bien pu passer le balai à un seul endroit et laisser un tas de poussière ensuite.

Finalement, je m'aperçois que la bouilloire n'est plus sur le poêle. Je comprends donc qu'il a probablement tiré le poêle et s'est dit qu'il pouvait bien en profiter pour passer le balai (comme on ne tire grosso modo jamais un poêle dans sa vie).

Morale de cette histoire : ma paresse est fortement récompensée.

C'est très mauvais pour mes habitudes de vie.