Suivre annemariecoutu sur Twitter

mardi 22 février 2011

Que de talent, prise 2.

Mon talent, encore prouvé.

Mon sens de la débrouillardise et de la création artistique ayant été de nombreuses fois, je ne devrais pas être surprise de mon habileté à faire de tels chef d'oeuvres.

Pour les besoins du roman que j'écris actuellement, j'ai trouvé une charmante robe sur Google. Mais je souhaitais lui ajouter un ruban bleu.

RIEN NE POURRAIT M'ARRÊTER : je me suis armée de mon stylet et de Paint et TADA! j'ai une belle robe beige avec ruban bleu.

Eh ouais.

Soyez épatés.

Désolée si je vous ai enlevé l'envie de lire ledit roman :).

vendredi 18 février 2011

Un epic fail

Il fait chaud et les rues ruissellent d'eau.

Alors ce qui devait arriver, arriva.

Je me suis fait royalement éclabousser par une voiture (conducteur de MERDE qui passe à grande vitesse à côté des piétons, NON MAIS).

Un tsunami, un ras-de-marée, RIEN DE MOINS.

Alors c'était à mon tour de ruisseler.

:(

Heureusement que je portais des bottes d'eau, hihi.

jeudi 17 février 2011

J'ai une envie amère d'éclater de rire

Non, vraiment, vraiment! il atteint un sommet de stupidité que je n'aurais jamais pu soupçonner.

Je parle ici de Neil, cher ex-patron écossais-indien qui ne m'a pas payé pour un mois de travail.

Alors laissez-moi un instant éclater de rire devant la crétinité incroyable de l'homme : HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA!

Je vous explique.

Nous sommes en processus de médiation.

Sa réponse à ma demande est :

(Traduction)

"Elles étaient en essai d'un jour et elles le savaient".

QUOI?

C'est ÇA son mensonge?

C'est CETTE STUPIDITÉ?

C'est la chose la plus FACILE à contredire! UNE JOURNÉE. Juste en y pensant rapidement, j'ai quatre preuves que j'ai travaillé! Dont la première est, bien sûr, les messages vocaux de sa part TOUT L'ÉTÉ sur mon cellulaire, ainsi que l'enregistrement de son numéro TOUT L'ÉTÉ (merci, afficheur). Plus que j'ai pris des photos de nous en train de travailler à un mois d'intervalle. Etc, etc.

En tout cas, il atteint vraiment un sommet de mensonge épais.

Et, sincèrement, au début j'étais extrêmement fâchée, mais là je ris, je ris, je ris. Vraiment, c'est en voyant des personnes comme lui que je me dis : "Non, mais où s'en va l'Humanité, vraiment?". Il met au défi mon ouverture d'esprit et je dois lutter chaque seconde de ma vie pour ne pas avoir de préjugé racial. Heureusement qu'il y a Mohinder de Heroes pour rattraper les Indiens dans mon coeur, hihi. Je rigole. Je déteste lui et son frère en particulier.

Allez, esclaffez-vous à votre tour. Riez de la stupidité. Parce que vraiment, il est méchant, mais il si con que ça ne me fait pas très peur.

dimanche 13 février 2011

19 janvier 2009

Aujourd'hui, je ressors les archives : un texte rédigé en janvier 2009.

J'm'en viens paresseuse, ouais.

Définitivement, il n’y a que moi pour assister à de tels événements. Laissez-moi vous contextualiser un peu. Marie-Lou et moi étions à Ste-Angèle-de-Prémont, en visite chez mon parrain et ma marraine.

Nous avions décidé d’y aller pour profiter des activités de plein air que le domaine de mon oncle nous permet. Ainsi, cet après-midi, nous sommes arrivées à Ste-Angèle, excitées à l’idée de glisser et de faire de la raquette. Ce que nous fîmes. D’ailleurs, la neige folle nous permit de faire des voltiges assez intéressantes sur les super traîneaux Skidoo de Marie-Lou.

Ensuite, nous avons décidé d’aller faire le tour de la propriété en raquette, ce qui s’avéra être une activité légèrement plus intense que prévue. Premièrement, je chaussais les raquettes de ma grand-mère, qui est plus légère que moi, alors niveau renfoncement, c’était absolument plaisant. Ensuite, les dites raquettes étaient ces bonnes vieilles raquettes en babiche que mon grand-père avait fait confectionner par Gros-Louis. D’ailleurs, j’ai le vague souvenir que ce Gros-Louis est dans ma famille. Digne de mention, tout de même, avoir un « faiseux » de raquettes en babiche dans la famille. Blague. Gros-Louis est beaucoup plus qu’un artisan. Donc, les bonnes vieilles raquettes de babiche sont bien jolies et sont très efficaces, mais au niveau de l’attache, il y aurait certaines améliorations à faire. Ainsi, mes supers attaches de cuir se sont détachées à deux reprises. Et elles étaient très bien attachées. Bref, ce fut toute une aventure de tenter de les rattacher dans la neige folle alors que le chien tenait absolument à renifler mes mitaines, mitaines qui tentaient d’attacher mes ganses de cuir. Un troisième problème s’imposa : un bon pied de neige fraîche rendait impossible un non-enfoncement. Résultat : nous devions mettre toutes nos forces à chaque pas. La fatigue et la chaleur (eh oui, contraste léger avec notre séjour à La Malbaie) prirent rapidement le dessus, mais nous avions déjà parcouru la moitié du trajet, alors nous devions continuer jusqu’au bout. Le tout nous prit une heure trente. Le trajet dure 15 minutes en été.

Mais venons en au plus intéressant. Il était environ 18h52 quand Michel nous parla d’une réunion municipale qui semblait intéressante. Voyant qu’il mourrait d’envie d’y aller, je consultai Marie-Lou du regard et je lui proposai d’y aller. Il faut ici préciser que Marie-Claude était partie avec leur seule voiture (l’autre étant enterrée sous des mètres de neige, sans ses pneus d’hiver). Il n’avait aucun moyen de transport pour s’y rendre. Il nous précisa aussi que la rencontre était à 19h00. Précisons encore que huit minutes sont plus que nécessaires pour simplement sortir de l’entrée, après déneigement de la voiture et tentatives de ne pas entrer dans un banc de neige dans un des nombreux tournants tortueux de l’entrée en question. Ma carte CAA bien en main, nous partîmes joyeusement vers la mairie de la ville.

En arrivant dans la salle, tout le monde se tenait debout, en cercle. J’en fus, je dois l’avouer, plutôt troublée. On aurait sincèrement dit une rencontre des alcooliques anonymes. Fort heureusement, ce « melting pot » cessa lorsqu’on arriva. On apprit que les villageois donnaient des idées pour « revitaliser le village ». Oui. Une conseillère en développement rural était présente et animait le tout. Ensuite, on nous fit une petite présentation du village (adressée à qui, d’ailleurs?), où on énuméra toutes les entreprises et commerces du village, ce qui dura un bon trente secondes. D’ailleurs, on apprit durant le processus qu’une des entreprises mentionnées (celle de soudure) avait fermé ses portes. Ce fut un moment plutôt dur pour la pauvre population. Donc, après la présentation, on nous assigna à deux tables où il y avait deux sujets de discussion : la famille et la jeunesse et le développement économique. Mon parrain alla à la table du développement économique, alors qu’on nous envoya à l’autre table parce qu’il manquait de monde.

Vous pouvez voir venir la situation. Étant donné que Marie-Lou et moi étions les seules jeunes à la table, on ne cessait de nous demander notre avis. Quoi répondre à la question « Que feriez-vous pour attirez les jeunes dans notre village et pour que les jeunes qui partent étudier reviennent? »? Euh… JE NE SAIS PAS. Il faut préciser que Ste-Angèle-de-Prémont est un des villages les plus minuscules et avec le moins d’intérêt du Québec. C’en était presque triste. Donc, j’hésite, longtemps et je réponds : « Euh… Eh bien, moi, j’aimerais bien venir vivre à la campagne, mais le seul moyen que je vois pour le faire, parce qu’il n’y a aucun emploi universitaire dans le coin, c’est de travailler à partir de la maison ». La réponse sembla leur plaire puisque tout le monde hocha la tête et dirent qu’il fallait promouvoir le télé-travail. Les questions continuèrent bon train, et à chaque fois c’était un très grand effort mental pour trouver des solutions pour revitaliser le village.

Ainsi alla cette merveilleuse journée du 19 janvier 2009.

dimanche 6 février 2011

St-Côme. So cool.

Bonjour bonjour!

Premièrement, mille excuses aux quelques personnes qui apprécient le blogue. J'ai eu une semaine très chargée et malheureusement, mes idées n'étaient pas sur les événements pathétiques qui meublent ma vie.

Mais voilà, je me rattrape.

(Samedi soir, dans ma chambre d'un chalet de groupe loué à St-Côme)

Je suis prise à passer la fin de semaine à un chalet de St-Côme avec mes parents et des amis de mon père... et leurs enfants, que je n'avais pas vus depuis trois quatre ans (parce que je travaillais toujours cette fin de semaine-là), et qui ont entre 8 et 16 ans (bref, la joie).

Bref, quand je suis arrivée, ce matin (je venais les rejoindre juste aujourd'hui, parce que j'avais un bal masqué hier soir), seuls mes parents et quelques-uns de leurs amis étaient présents. Les autres étaient tous partis skier. Un peu plus tard, une fille arrive avec sa soeur. Je n'avais pas vu ces deux-là depuis au moins sept ans. La dernière fois, j'avais dû tenir la main de la plus jeune pour marcher jusqu'au parc près de chez elle.

Bref. La plus jeune, Marie-Laurence, s'exclame en voyant mon père : « Eh Christian, on parlait justement de toi! On parlait de la danse que tu avais faite l'an passé quand on était allés faire du Crazy Carpet! ». Plus tard, Maxime arrive, seule personne de mon âge, et dit à mon père : « Pis, est-ce que tu vas être encore autant dedans en Crazy Carpet cette année? Tu nous refais une danse? ».

SEIGNEUR DIEU.

Depuis, tous les jeunes se sont mis en tête de m'expliquer à quel point mon père est drôle et amusant. « T'aurais vraiment dû le voir l'an passé! ». Tout le monde me dit toujours ça. Un indice, les amis, c'est mon PÈRE. Et son objectif premier a été de me faire le plus honte possible durant mon adolescence. Alors ses danses publiques, j'en ai soupé.

(5 minutes plus tard)

Bon, je descends en bas pour me chercher un verre d'eau... Mon père est en train d'enseigner à tous à faire une danse en ligne sur Africa de Shakira (!!!!!!!!).

Eh la la.

Au plus grand bonheur de tous : la danse en ligne de Shakira sur du Michael Jackson. Ils l'auront eue, leur danse à la glissade.