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lundi 22 octobre 2012

Polka et Internet (étrangement non reliés)


Plein d’aventures dans ma vie. Plein d’aventures. Vous n’en reviendrez juste PAS.

Donc on est allés au 60e anniversaire de l’oncle de Jean-François en fin de semaine. Avec ses cousins, nous étions sagement en train de camoufler habilement un dégât d’eau sur la table à l’aide de beaucoup de salières et de poivrières, quand l’oncle fêté demande à l’accordéoniste (oui) de jouer une polka. Ce dernier s’exécute donc avec enthousiasme et POUF! tout le monde se lève (on exclue évidemment ici toute la jeunesse de la pleine, dont nous faisions partie). Comme si la polka est une danse super connue (ou l’est-ce?). Ça a provoqué, outre notre stupéfaction profonde, beaucoup de rires (« C’est ça qui arrive quand on laisse beaucoup de babyboomers ensemble »). Et puis, comme si ce n’était pas déjà le comble de l’étrangeté, y’a la mère à Jean-François qui vient nous voir et nous oblige à venir danser la polka. On s’est donc tous ramassés à danser une polka et à se piler beaucoup sur les pieds (on est très talentueux en danse sociale). Le tout a heureusement fini avec des set-carrés, question de nous donner un avant-goût du Jour de l’An. Un art que je domine avec beaucoup plus de brio (vu que ça consiste en général à sauter un peu partout en criant des « yiiiiiihi » bien placés).

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L’épopée « Anne-Marie a un Internet à chier » est sur le point de prendre fin. En effet, depuis maintenant un mois et demi (Dieu me vienne en aide), j’ai le PIRE Internet de tous les temps. Du genre, l’Internet qu’on utilise à mon chalet avec la ligne téléphonique est meilleur. C’est pas peu dire. Je peux juste, en fait, réussir (quand l’Internet le veut bien) à aller consulter mon Facebook (et là encore, pas question que les photos se désembrouillent). Donc je suis un peu bête sur Facebook depuis quelques semaines. Parce qu’en général, je pète une coche et ferme violemment (au figuré) mon ordinateur après dix minutes.

Donc je me suis tannée et j’ai arrêté d’espérer follement que la vitesse redevienne normale. Et je vais changer de fournisseur. Dieu soit béni.

Donc je devrais redevenir moi-même d’ici une semaine ou deux (c’est-à-dire pouvoir recommencer à écouter Netflix et les PUTAINS d’épisodes d’Infoman sur Tout.tv… et les vidéos d’animaux cutes sur Youtube).

À bientôt, monde virtuel! 

mercredi 17 octobre 2012

Déjà la nostalgie...

Vient octobre et avec lui, la rentrée universitaire...

...sans moi.

La première rentrée que je manque en 17 ans. Dix-sept ans d'une vie à étudier, c'est quand même pas rien quand on y pense une seconde. Dix-sept ans qui m'en ont fait voir de toutes les couleurs, qui m'ont fait passer par toutes les gammes d'émotion, de l'extrême fierté au désespoir le plus total.

Et puis maintenant, c'est fini. Bien fini. Si je me fie à tout adulte qui se respecte, je devrais bientôt trouver que mes années d'étude, c'était la belle époque. Là où la vie était « simple » (vraiment, si ma vie est plus compliquée que mes deux années dans le DEC intégré, tant par la complexité des études que par les drames qu'on y a vécut, je ne sais pas ce que je vais devenir, mais bon, je ne voudrais pas contester la majorité des adultes).

Toute ma vie consciente, je me suis décrite comme « étudiante ».

Ça fait à peine six mois que ma vie universitaire s'est terminée (j'élimine le mois septembre, car à mes yeux, ce n'était plus vraiment une vie universitaire, mais du simple apprentissage sans aucune ambiance étudiante digne de ce nom). Pourtant, j'ai l'impression qu'une vie entière s'est déroulée depuis. Une grève étudiante historique, un mois en France, un premier emploi officiel, un premier appartement, un premier chum... Est-ce qu'il existe une crise de la vingtaine? Parce que si oui, je suis la candidate parfaite.

Et puis voilà, vendredi prochain, y'a le premier 4 @ minuit de la session. J'irai y faire un tour, parce que j'y ai encore plein d'amis. Mais maintenant, je devrai payer ma propre bière. Maintenant, la moitié des visages me seront inconnus. Maintenant, j'aurai l'air « vieille » aux yeux des premières années. Maintenant, je ne suis plus étudiante.

Et déjà, je suis un peu nostalgique.

Juste parce que je suis nostalgique de nature.

Parce que Dieu sait que la vie s'annonce amusante...

Juste pour contredire le titre de mon blogue.

mardi 9 octobre 2012

L'impensable s'est produit.

Et non, je ne parle pas du fait que je suis en couple (quoique c'était à peu près aussi peu probable; fallait bien qu'un homme jouant du ukulélé vienne voler mon coeur).

Je parle du ménage, mesdames et messieurs.

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Je fais maintenant du ménage dans mes temps libres.

Je. fais. du. ménage. dans. mes. temps. libres.

C'est pas possible, si je me ramasse (maaaauvais jeu de mots) toute seule chez moi un soir, je ne peux me contenir, je me mets à passer le balais furieusement (j'aime passer le balai).

C'est ma mère qui ne croira pas ça (et qui va probablement dire : « Ça te tentait pas de commencer ça quand tu étais chez nous? »).

Mais je l'avoue, je le fais peut-être un peu aussi par orgueil. Ça fait 20 ans que mes parents, ma famille et toute personne sur terre qui me connaît me dit que mon appartement sera une soue à cochon. Et ça fait 20 ans que je leur explique que j'allais devenir une personne respectable quand je n'aurais plus d'autre choix que de faire moi-même le ménage.

Certes, je ne suis pas encore obsédée par la propreté (je ne le serai jamais), mais quand des invités viennent chez nous, j'ose dire : « Désolée pour le bordel, hein ».

Je me traumatise moi-même.

Oh la.

lundi 1 octobre 2012

Une grande finale

Dooooooooooooooonc,

c'est mon dernier billet écrit pour ne pas avoir à travailler sur un projet scolaire.

Alors voilà, je finis huit mois plus tard mon charmant cours d'Histoire des femmes au Canada (qui m'a au passage rendue un peu plus féministe, je l'avoue). J'ai remis mon examen-maison dimanche et il me reste juste mon travail de session à peaufiner. Vous devinerez que l'inspiration est UN PEU à la sauvette quand on doit corriger un travail dont le début de rédaction remonte à huit mois.

Tout ça pour dire que je me trouve pour UNE DERNIÈRE FOIS À VIE, MESDAMES ET MESSIEURS, une excuse pour ne pas travailler (que serait la remise d'un travail de session si ce n'était la quantité indécente de publications non pertinentes sur Facebook? On se le demande).

Alors voilà.

Les mille siècles qui se sont écoulés depuis ma dernière publication sont expliqués par mon déménagement dans la métropole québécoise (YAR YAR) et par l'absence chronique d'Internet dans mon appartement (notez que j'ai survécu, Dieu bénisse le travail à temps plein).

Et pendant trois semaines j'ai été une personne respectable qui faisait le ménage de son appartement, etc., etc.

Temps révolu.

LET'S PARTY.

Je suis de retour sur les Facebook, jeunes gens.

Et bon, d'accord, je retourne à mon travail (JE T'ENTENDS, Jean-François, arrête de critiquer mon manque d'assiduité à la tâche, merci bien).