Donc, depuis que j'ai changé de lunettes, je commence à devenir paranoïaque.
Je m'explique.
Comme mes nouvelles lunettes sont plus grandes qu'avant, elles ont une plus grande surface de réflexion (logique). Aussi, le soir venu, quand mes lunettes sont quelque peu sales et que des lampes sont allumées dans la maison, il y a un jeu assez intense de reflets et d'ombre dans mes lunettes.
AUSSI, chaque fois que je bouge le moindrement la tête, j'ai l'impression que quelque chose a bougé dans le coin de ma vision. Donc depuis quelques mois, je m'imagine des souris, araignées, etc. Chaque fois j'ai un petit sursaut.
Sans blague, le premier soir où je les ai portées, j'étais tellement stressée à la fin de la soirée (involontairement, à force de s'imaginer des trucs) que j'en ai fait une migraine.
Voilà. C'est un effet secondaire souvent oublié du port de lunettes. Ou bien je commence à devenir schizophrène. Heureusement que je n'ai pas peur des souris et des araignées, sinon je serais probablement morte à l'heure qu'il est.
FIN DE L'ANECDOTE PERTINENTE.
Une description parfois un peu exagérée, mais toujours tout à fait véridique, des événements plus que passionnants de mon existence. Tenez-vous bien. Vous pourriez pleurer de pitié envers ma personne.
samedi 30 juin 2012
mercredi 27 juin 2012
Du sexe et des hot-dogs
Certes, avec un titre comme ça, j'ai votre attention. Bande de pervers. Pff.
Cette anecdote remonte déjà à il y a deux semaines, mais je me suis rappelé que ça valait peut-être la peine d'être sur ce blogue.
J'étais avec Kathy, à Louiseville (oui, cette ville avec une sacrée personnalité de village -- je sais, Bois-des-Filion n'est pas bien mieux -- entre Montréal et Trois-Rivières), en train de manger gaiement au Café Tango. On parlait de la sexualité au cinéma et à la télévision et on était prise dans cette grande discussion philosophique sur ce qui rendait une scène de sexe ou de nudité de bon goût et utile à l'histoire (tout ça est parti du fait que j'avais tenté d'écouter Game of Thrones mais m'étais tannée après trois épisodes) et non pas juste pour satisfaire les besoins du public. Bref, une discussion comme une autre.
Eh bien, pendant ce temps, deux dames parlaient à côté de nous d'un tout autre sujet. L'une racontait à l'autre qu'un quelconque monsieur de Louiseville était toujours chanceux à la loterie.
« La preuve, l'autre jour il a gagné à Cadeau d'été un "steamer à hot-dogs"! C'est pas rien, ça! Ça vaut au moins 50-60 $! Je lui ai même offert un paquet de saucisses faites exprès pour êtres "steamées"! Tsé, faut pas acheter n'importe quelles! »
J'veux dire, si j'avais gagné un steamer à hot-dogs, j'aurais probablement ri pour le reste de mes jours. C'est officiellement la chose la plus inutile de cette planète, sauf si tu comptes t'ouvrir une Belle Province.
La différence entre gens de la ville et gens de la campagne était absolument succulente.
Cette anecdote remonte déjà à il y a deux semaines, mais je me suis rappelé que ça valait peut-être la peine d'être sur ce blogue.
J'étais avec Kathy, à Louiseville (oui, cette ville avec une sacrée personnalité de village -- je sais, Bois-des-Filion n'est pas bien mieux -- entre Montréal et Trois-Rivières), en train de manger gaiement au Café Tango. On parlait de la sexualité au cinéma et à la télévision et on était prise dans cette grande discussion philosophique sur ce qui rendait une scène de sexe ou de nudité de bon goût et utile à l'histoire (tout ça est parti du fait que j'avais tenté d'écouter Game of Thrones mais m'étais tannée après trois épisodes) et non pas juste pour satisfaire les besoins du public. Bref, une discussion comme une autre.
Eh bien, pendant ce temps, deux dames parlaient à côté de nous d'un tout autre sujet. L'une racontait à l'autre qu'un quelconque monsieur de Louiseville était toujours chanceux à la loterie.
« La preuve, l'autre jour il a gagné à Cadeau d'été un "steamer à hot-dogs"! C'est pas rien, ça! Ça vaut au moins 50-60 $! Je lui ai même offert un paquet de saucisses faites exprès pour êtres "steamées"! Tsé, faut pas acheter n'importe quelles! »
J'veux dire, si j'avais gagné un steamer à hot-dogs, j'aurais probablement ri pour le reste de mes jours. C'est officiellement la chose la plus inutile de cette planète, sauf si tu comptes t'ouvrir une Belle Province.
La différence entre gens de la ville et gens de la campagne était absolument succulente.
lundi 25 juin 2012
Gens du pays
Outre la fierté immense que l'on ressent chaque 24 juin, la Fête nationale me permet chaque année de faire une réflexion sur notre culture, sur l'avenir de notre pays. Surtout, j'aime aller aux spectacles de la Saint-Jean pour pouvoir voir gratuitement tous ces artistes québécois qui font la fierté de notre culture.
Hier soir, je suis allée à Montréal pour voir le Grand Spectacle, où chantaient Jean-Pierre Ferland, Ariane Moffatt, Adam Cohen, Yann Perreault, Alfa Rococo, Misteur Valaire, Isabelle Boulay et Daniel Bélanger. Un doux mélange de générations qui nous permettait d'avoir un aperçu de toute la scène musicale québécoise : les chansons « traditionnelles » et les chansons de la nouvelle génération, plus diversifiée et talentueuse que jamais (même si nos grands-parents disent souvent qu'on ne fait plus de la musique comme on en faisait).
Je connaissais évidemment déjà tous ces artistes, mais pour plusieurs d'entre eux, j'avoue que je ne connaissais qu'une chanson ou deux. Je les ai redécouverts plus en feu que jamais. J'ai chanté avec la foule ces chansons de Daniel Bélanger, de Jean-Pierre Ferland et d'Isabelle Boulay que tout le monde connaît (sous le regard quelque peu étonné de Thomas, mon cher ami français avec qui j'ai passé la Saint-Jean) et j'avais l'âme qui vibrait de fleurs de lys, même si, objectivement, quelques-unes de ces chansons sont franchement quétaines et ne sont appréciées que par nostalgie.
Puis j'ai vu Guy A. Lepage et les artistes faire des discours enflammés sur l'avenir du Québec, sur leur fierté envers la jeunesse d'aujourd'hui. C'était quelque peu enivrant, ces discours qui s'adressaient enfin à nous. Les politiciens aiment souvent nous laisser de côté dans leurs discours parce que notre « poids politique » est minime en comparaison de celui des 45-70 ans. Et oui, en nombre, il l'est. Mais les politiciens semblent oublier que nous sommes jeunes, que notre voix est plus forte, que notre détermination est encore enflammée, que nos rêves sont encore brillants. Que nous maîtrisons l'art de la communication de masse mieux que jamais auparavant et que soulever des foules de centaines de milliers de personnes ne nous demande que quelques clics et quelques mots bien pesés.
Ces discours de la Saint-Jean d'hier étaient teintés sans nuance de politique et d'appel au changement. Comme disait Guy A., « si les artistes soutiennent tant les étudiants, c'est qu'ils travaillent ensemble dans les mêmes restaurants ».
Qu'est ce Québec qui se célèbre en faisant appel aux artistes, mais qui leur crache dessus dès qu'on parle de leur utilité dans la société? « S'il n'étudiait pas en art, aussi, peut-être qu'il pourrait payer ses frais de scolarité »... on l'entend souvent, celle-là.
Si les artistes sont certes souvent pauvres et vivent « sur le bras de la société », ce sont aussi eux qui la font vivre. Si les « honnêtes travailleurs » forment le corps de notre société, les artistes, les écrivains, les philosophes, les historiens en sont l'âme, et sans eux, notre société ne serait rien de mieux qu'un homme qui s'est fait embrassé par un détraqueur.
Je suis fière de notre Québec culturel. De cette culture qui s'est levée envers et contre tous au beau milieu de l'Amérique du Nord, ce monstre qui balaie la culture internationale. Nous ne sommes que huit millions, mais nous parvenons à faire parler de nous sur toute la planète, par notre seul fait français. Nous sommes les Gaulois de la Rome antique. Et notre potion magique, c'est la fierté inébranlable de notre culture.
Mon cher Québec, c'est à ton tour de te laisser d'amour. Bonne fête.
Hier soir, je suis allée à Montréal pour voir le Grand Spectacle, où chantaient Jean-Pierre Ferland, Ariane Moffatt, Adam Cohen, Yann Perreault, Alfa Rococo, Misteur Valaire, Isabelle Boulay et Daniel Bélanger. Un doux mélange de générations qui nous permettait d'avoir un aperçu de toute la scène musicale québécoise : les chansons « traditionnelles » et les chansons de la nouvelle génération, plus diversifiée et talentueuse que jamais (même si nos grands-parents disent souvent qu'on ne fait plus de la musique comme on en faisait).
Je connaissais évidemment déjà tous ces artistes, mais pour plusieurs d'entre eux, j'avoue que je ne connaissais qu'une chanson ou deux. Je les ai redécouverts plus en feu que jamais. J'ai chanté avec la foule ces chansons de Daniel Bélanger, de Jean-Pierre Ferland et d'Isabelle Boulay que tout le monde connaît (sous le regard quelque peu étonné de Thomas, mon cher ami français avec qui j'ai passé la Saint-Jean) et j'avais l'âme qui vibrait de fleurs de lys, même si, objectivement, quelques-unes de ces chansons sont franchement quétaines et ne sont appréciées que par nostalgie.
Puis j'ai vu Guy A. Lepage et les artistes faire des discours enflammés sur l'avenir du Québec, sur leur fierté envers la jeunesse d'aujourd'hui. C'était quelque peu enivrant, ces discours qui s'adressaient enfin à nous. Les politiciens aiment souvent nous laisser de côté dans leurs discours parce que notre « poids politique » est minime en comparaison de celui des 45-70 ans. Et oui, en nombre, il l'est. Mais les politiciens semblent oublier que nous sommes jeunes, que notre voix est plus forte, que notre détermination est encore enflammée, que nos rêves sont encore brillants. Que nous maîtrisons l'art de la communication de masse mieux que jamais auparavant et que soulever des foules de centaines de milliers de personnes ne nous demande que quelques clics et quelques mots bien pesés.
Ces discours de la Saint-Jean d'hier étaient teintés sans nuance de politique et d'appel au changement. Comme disait Guy A., « si les artistes soutiennent tant les étudiants, c'est qu'ils travaillent ensemble dans les mêmes restaurants ».
Qu'est ce Québec qui se célèbre en faisant appel aux artistes, mais qui leur crache dessus dès qu'on parle de leur utilité dans la société? « S'il n'étudiait pas en art, aussi, peut-être qu'il pourrait payer ses frais de scolarité »... on l'entend souvent, celle-là.
Si les artistes sont certes souvent pauvres et vivent « sur le bras de la société », ce sont aussi eux qui la font vivre. Si les « honnêtes travailleurs » forment le corps de notre société, les artistes, les écrivains, les philosophes, les historiens en sont l'âme, et sans eux, notre société ne serait rien de mieux qu'un homme qui s'est fait embrassé par un détraqueur.
Je suis fière de notre Québec culturel. De cette culture qui s'est levée envers et contre tous au beau milieu de l'Amérique du Nord, ce monstre qui balaie la culture internationale. Nous ne sommes que huit millions, mais nous parvenons à faire parler de nous sur toute la planète, par notre seul fait français. Nous sommes les Gaulois de la Rome antique. Et notre potion magique, c'est la fierté inébranlable de notre culture.
Mon cher Québec, c'est à ton tour de te laisser d'amour. Bonne fête.
vendredi 15 juin 2012
Un emploi par pitié
Donc.
Je suis en recherche d'emploi. Et ça m'angoisse. Pas tant de ne pas trouver tout de suite d'emploi dans mon domaine que d'être chez nous et de n'avoir rien à faire... JAMAIS. Certes, je passe la moitié de mes journées à naviguer à la recherche d'offres d'emploi et à rédiger des lettres de présentation, mais tout de même, j'ai vraiment l'impression d'être complètement vedge et inutile... et encore, ça ne fait que trois jours que je fais officiellement ça.
J'essaie de rentabiliser mes journées en écoutant des films intelligents (j'exclue ici le fait d'avoir écouté À vos marques, party! avec des sous-titres en anglais -- merci, Netflix), en lisant des livres d'histoire, en lisant des romans qui ont gagné des prix et en essayant de nouvelles recettes, question qu'au moins, ma culture générale soit un peu meilleure. Je songe à réécouter The Tree of Life une deuxième fois pour essayer de le comprendre. J'essaie aussi de m'avancer dans l'écriture de romans en me disant que ça pourrait éventuellement être un revenu (je suis pauvre).
Bref.
J'ai l'impression que plus ça prendra de temps pour que je me trouve un emploi, plus je vais faire des décisions complètement insensées, du genre partir vivre à Toronto ou à Charlottetown (et ça y est, j'ai envie de lire les Anne... ÇA Y EST, JE ME METS À LA LECTURE DE ANNE... LA MAISON AUX PIGNONS VERTS. Faut bien que j'en fasse une analyse en le lisant à l'âge adulte, bon).
Oh la la.
La belle vie!
jeudi 7 juin 2012
Les films français
Donc je suis allée voir Laurence Anyways hier soir et pour une raison mystérieuse, ça m'a donné envie d'écouter un film français (j'hésite à savoir si c'est parce qu'il n'existe pas beaucoup d'autres films d'art québécois ou si c'est l'effet Melvil Poupaud, qui accomplit l'exploit de rester viril tout en avouant à sa blonde qu'il veut devenir une femme).
Bref. Je me suis ramassée à écouter Conte d'été (de la série des Quatre saisons produite vers la milieu des années 90) à une heure pas possible. Et là j'en étais à tenter de fabuler sur la fin du film avec Kathy (une activité fréquente que nous avons de commenter des films que l'autre écoute et dont nous n'avons JAMAIS entendu parler... si c'est pas beau le clavardage).
Je m'égare. Tout ça pour dire que je me suis rendue compte que si ça avait été un film américain, j'aurais absolument su la fin. Melvil Poupaud serait reparti sur son bateau et Margot aurait couru et aurait fait arrêter le bateau. Mais c'était un film français. Au début, je spéculais sur une noyade par désespoir incompris (même si personne n'était désespéré, mais ça reste un film français), mais finalement, on s'en est tirés pour une fin en queue de poisson (pourquoi n'y avais-je pas pensé?).
Alors je me disais que vraiment, chaque fois que je regarde un film français (un drame, s'entend, et j'exclus ici Les choristes et Huit femmes), je me ramasse toujours à finir le film avec les sourcils froncés en me disant : « Erh... je ne suis pas TOUT À FAIT certaine d'avoir compris le chef-d'oeuvre là-dedans ». Alors je passe des heures à réfléchir et à analyser jusqu'à me convaincre que finalement, c'était un bon film. Foutus films français. Je perds tous mes référents et j'ai toujours de la difficulté à émettre une critique constructive. Et là ça me frustre parce que je me dis que j'écoute trop de films nord-américains. Un chef-d'oeuvre américain, tu sais que la secrétaire deviendra directrice d'entreprise, que le patriote va mourir pour sa patrie et ainsi permettre la victoire de son peuple, que la preppy finira avec le rebelle marginal, que les garçons apprendront à travers les épreuves de l'enfance quels sont les véritables liens de l'amitié, que la prostituée finira avec l'homme riche.
Mais les films français sont presque aussi prévisibles. Il y aura une scène de sexe, une remise en question de soi, un pétage de coche hystérique de la part d'une femme pour à peu près aucune raison légitime, des pleurs trop réalistes, une scène d'adultère, de longues conversations sur les sentiments dont on ne comprendra pas tout à fait le sens, des femmes sans brassière (toujours et encore) et, la plupart du temps, des acteurs avec une espèce de beauté qui transcende l'écran (autant les hommes que les femmes), à la fois naturels et incroyablement beaux (au contraire, disons, des acteurs québécois, qui ont souvent l'air de monsieur et madame tout-le-monde ou des acteurs américains qui sont d'une beauté complètement impossible). Et, évidemment, une fin qu'on ne comprendra pas. Presque sans exception, le générique partira et on se dira : « Hein, euh, quoi? Ça finit comme ça? ». Mais je parle pour les drames. Les comédies, c'est une toute autre paire de manches.
J'adore les films français. Et les films américains, au passage. Un doux mélange des deux, c'est très agréable (au passage, je me rends compte que le doux mélange des deux est souvent le film québécois).
Donc voilà, après ma passe de films et téléséries britanniques, je reviens à mes vieilles amours (c'est vite dit, en fait, j'écoutais toujours des films français parce qu'il n'y avait que ça qui jouait à Super Écran à 14 h).
Fin.
Bref. Je me suis ramassée à écouter Conte d'été (de la série des Quatre saisons produite vers la milieu des années 90) à une heure pas possible. Et là j'en étais à tenter de fabuler sur la fin du film avec Kathy (une activité fréquente que nous avons de commenter des films que l'autre écoute et dont nous n'avons JAMAIS entendu parler... si c'est pas beau le clavardage).
Je m'égare. Tout ça pour dire que je me suis rendue compte que si ça avait été un film américain, j'aurais absolument su la fin. Melvil Poupaud serait reparti sur son bateau et Margot aurait couru et aurait fait arrêter le bateau. Mais c'était un film français. Au début, je spéculais sur une noyade par désespoir incompris (même si personne n'était désespéré, mais ça reste un film français), mais finalement, on s'en est tirés pour une fin en queue de poisson (pourquoi n'y avais-je pas pensé?).
Alors je me disais que vraiment, chaque fois que je regarde un film français (un drame, s'entend, et j'exclus ici Les choristes et Huit femmes), je me ramasse toujours à finir le film avec les sourcils froncés en me disant : « Erh... je ne suis pas TOUT À FAIT certaine d'avoir compris le chef-d'oeuvre là-dedans ». Alors je passe des heures à réfléchir et à analyser jusqu'à me convaincre que finalement, c'était un bon film. Foutus films français. Je perds tous mes référents et j'ai toujours de la difficulté à émettre une critique constructive. Et là ça me frustre parce que je me dis que j'écoute trop de films nord-américains. Un chef-d'oeuvre américain, tu sais que la secrétaire deviendra directrice d'entreprise, que le patriote va mourir pour sa patrie et ainsi permettre la victoire de son peuple, que la preppy finira avec le rebelle marginal, que les garçons apprendront à travers les épreuves de l'enfance quels sont les véritables liens de l'amitié, que la prostituée finira avec l'homme riche.
Mais les films français sont presque aussi prévisibles. Il y aura une scène de sexe, une remise en question de soi, un pétage de coche hystérique de la part d'une femme pour à peu près aucune raison légitime, des pleurs trop réalistes, une scène d'adultère, de longues conversations sur les sentiments dont on ne comprendra pas tout à fait le sens, des femmes sans brassière (toujours et encore) et, la plupart du temps, des acteurs avec une espèce de beauté qui transcende l'écran (autant les hommes que les femmes), à la fois naturels et incroyablement beaux (au contraire, disons, des acteurs québécois, qui ont souvent l'air de monsieur et madame tout-le-monde ou des acteurs américains qui sont d'une beauté complètement impossible). Et, évidemment, une fin qu'on ne comprendra pas. Presque sans exception, le générique partira et on se dira : « Hein, euh, quoi? Ça finit comme ça? ». Mais je parle pour les drames. Les comédies, c'est une toute autre paire de manches.
J'adore les films français. Et les films américains, au passage. Un doux mélange des deux, c'est très agréable (au passage, je me rends compte que le doux mélange des deux est souvent le film québécois).
Donc voilà, après ma passe de films et téléséries britanniques, je reviens à mes vieilles amours (c'est vite dit, en fait, j'écoutais toujours des films français parce qu'il n'y avait que ça qui jouait à Super Écran à 14 h).
Fin.
vendredi 1 juin 2012
Ma nouvelle obsession
Donc. Même s'il me reste encore techniquement un examen et un travail à remettre pour véritablement terminer ma session (sauf pour mon joyeux cours d'histoire, mais il est un peu perdu d'avance, celui-là), je suis un peu beaucoup en mode vacances. J'imagine qu'un mois en France n'a pas particulièrement aidé ma cause.
Bref, tout ça pour dire que je suis en mode « recherche désespérée de passe-temps », surtout que je n'ai toujours pas d'emploi.
Voilà donc. Je me suis mis alors que j'étais en France à m'acheter des revues d'histoire et à SURLIGNER les informations IMPORTANTES. On ne peut manifestement pas me laisser hors de l'école plus de trois mois.
Mais vous saviez, vous, que la famille royale des Windsor a choisi son nom en 1917 pour abandonner son nom alors aux tons allemands (Victoria s'était mariée à son cousin allemand Albert et depuis, les deux familles royales étaient très proches). Ils ont choisi « Windsor » parce que ça sonnait très britannique et que c'était le nom de l'un de leurs châteaux.
Préfère vous prévenir, je risque de devenir ennuyante comme ça dans les prochains mois.
Oh et vous saviez qu'à la mort d'Alexandre Graham Bell, on a coupé tout le trafic téléphonique des États-Unis pendant une minute en signe de respect?
J'arrête. Arh. Je vais aller lire un article Wikipédia sur John A. Macdonald.
Bref, tout ça pour dire que je suis en mode « recherche désespérée de passe-temps », surtout que je n'ai toujours pas d'emploi.
Voilà donc. Je me suis mis alors que j'étais en France à m'acheter des revues d'histoire et à SURLIGNER les informations IMPORTANTES. On ne peut manifestement pas me laisser hors de l'école plus de trois mois.
Mais vous saviez, vous, que la famille royale des Windsor a choisi son nom en 1917 pour abandonner son nom alors aux tons allemands (Victoria s'était mariée à son cousin allemand Albert et depuis, les deux familles royales étaient très proches). Ils ont choisi « Windsor » parce que ça sonnait très britannique et que c'était le nom de l'un de leurs châteaux.
Préfère vous prévenir, je risque de devenir ennuyante comme ça dans les prochains mois.
Oh et vous saviez qu'à la mort d'Alexandre Graham Bell, on a coupé tout le trafic téléphonique des États-Unis pendant une minute en signe de respect?
J'arrête. Arh. Je vais aller lire un article Wikipédia sur John A. Macdonald.
Inscription à :
Commentaires (Atom)
