Suivre annemariecoutu sur Twitter

dimanche 24 octobre 2010

Danse à Maskinongé (oh yé).

On aura beau dire ce qu'on voudra, Maskinongé est une ville très respectacle. En effet, les villes de Louiseville, Ste-Ursule, St-Léon, St-Élie-de-Caxton et St-Paulin (qui n'a malheureusement aucun rapport avec le fromage du même nom, mais c'est là que mon arrière grand-tante Florence vivait) font toutes partie de la MRC de Maskinongé. Alors voilà, les preuves sont faites : Maskinongé est une ville très bien à quelque vingt minutes de voiture de Ste-Ursule, aka l'endroit où ma chère grand-mère vit.
Ainsi, hier soir, en ce beau samedi, alors que toute la jeunesse cool se trémoussait dans les clubs de Montréal, moi j'étais à Maskinongé pour assister à la danse mensuelle de la ville. C'est-à-dire, pour ceux qui croient encore que j'ai la moindre coolitude, une soirée de danse en ligne.
Alors, voici les éléments charmants de cette soirée top-class :
1) Le trucker qui dansait trop bien le country : il y avait un homme dans la quarantaine (je dirais) qui portait une camisole blanche, une paire de jeans et des bottes de cowboy. Et l'homme dansait avec BEAUCOUP TROP d'enthousiasme le country.
2) Ma grand-mère a une très sympathique partenaire de danse qui s'appelle Huguette.
3) La danse « Ojos Negros » apporte beaucoup trop de jeux de mots de la part des personnes âgées (ça a fini en « Au 'âble la grosse »).
4) Un vieux monsieur ressemblait à Yoda : petit, renfrogné, grosses joues, grosses arcades soucilières, sourcils broussailleux et petites lèvres.
5) Il y avait un homme qui était trop dedans à la fin de chaque danse. « Yeah! Bonne danse, bonne danse! ». Mouain.
6) Mon père : « Oh, un slow country, ça c'est cochon! » (ton ironique). Jean-René, ami de feu mon grand-père : « Ah ben j'embarque! ». Eh la la.
7) Notre plus grand éclat de rire : une danse en ligne en couple complètement désordonnée. À la fin de chaque pas, une personne se retrouvait celle juste devant notre table et avait exactement la même face que quelqu'un qui vient d'apprendre qui est à surprise sur prise. Eh ouais. Hilarant.
8) Le clou de la soirée : le slow sur la chanson « Les ombres de la nuit, c'est nous », aka la chanson la plus quétaine et langoureuse au monde (ouais, elle bat même « Wicked Game »).
9) J'AI GAGNÉ DIX DOLLARS AU TIRAGE. C'est sûrement le premier tirage que je gagne de toute ma vie. VICTOIRE PERSONNELLE.

:) Vous pouvez me juger. Je le permets.

2 commentaires:

  1. Anne-Marie a malheureusement manqué le sosie de Cindy Lauper, qui était absente ce soir-là. Cheveux gonflés au spraynet (fixatif, pour les inconditionnels du bon français), jupe courte… et la soixantaine bien sonnée. Un personnage, littéralement.

    Pour votre info (cela nous vous intéresse probablement pas, mais tout de même), l’auteur de la chanson est Stan Rol (Rol, pour Roland, je présume), parue dans les années 80. En prime, voici quelques paroles de cette magnifique chanson « Les ombres de la nuit » (je n’ai jamais tant ri durant un « slow ») (au fait, quelqu’un connaît le terme français approprié pour « slow »?) :

    Les ombres de la nuit, c'est nous,
    Les amours du moment, c'est nous,
    Nous qui découvrons l'amour,
    dans une petite chambre côté cour…
    Je veux vivre avec toi, m'endormir près de toi…
    Un sourire, un regard, dans la rue du hasard…
    Je veux crier ton nom, l'inscrire dans le béton

    (En passant, c’est long à écrire un message sur le blogue d’Anne-Marie. Il faut tout vérifier en rédigeant, parce qu’on sait qu’on va passer au détecteur d’anglicismes).

    En terminant, la discographie de Stan Rol disponible ici :
    http://www.encyclopedisque.fr/artiste/4040.html

    RépondreSupprimer
  2. T'as pas fait d'anglicisme, mais t'as écrit "nous vous" :). Je te pardonne parce que tu écris très bien et c'est une simple faute d'inattention hihi. Et de toute façon, j'en fais sûrement tout plein moi aussi. Et je vais télécharger la chanson de ce pas.

    RépondreSupprimer