Bon, eh bien, je reviens tout juste d'une merveilleuse fin de semaine de l'Action de Grâces dans les Laurentides. Comme à chaque année, nous avons décidé de s'exiler au camping de Saint-Faustin-du-Lac-Carré, un charmant petit camping dans le Centre touristique et éducatif des Laurentides.
Alors voilà. Ma chance unique dans cette histoire : passer la fin de semaine seule avec mes parents. Eh ouais. Au programme, rien faire, rien faire, rien faire, et ah, rien faire. On insère là-dedans un peu de randonnée pédestre à -32732°C et voilà! On a le topo. Bien évidemment, j'ai adoré ça. Il n'y a rien comme être bien au chaud emmitouflée dans une couverture dans le motorisé en train de lire La Presse (d'ailleurs, je trouve qu'on réagit vraiment trop avec cette histoire de « chair à canon ». Non mais, on s'entend pour dire que tout le monde au Québec -- ou presque -- est contre la guerre, mais que parler des soldats en ces termes était assez maladroit merci. Bon. Fin de l'histoire. Passons à un prochain appel)!
Alors voilà. Ma chance unique dans cette histoire : passer la fin de semaine seule avec mes parents. Eh ouais. Au programme, rien faire, rien faire, rien faire, et ah, rien faire. On insère là-dedans un peu de randonnée pédestre à -32732°C et voilà! On a le topo. Bien évidemment, j'ai adoré ça. Il n'y a rien comme être bien au chaud emmitouflée dans une couverture dans le motorisé en train de lire La Presse (d'ailleurs, je trouve qu'on réagit vraiment trop avec cette histoire de « chair à canon ». Non mais, on s'entend pour dire que tout le monde au Québec -- ou presque -- est contre la guerre, mais que parler des soldats en ces termes était assez maladroit merci. Bon. Fin de l'histoire. Passons à un prochain appel)!
La fin de semaine s'est continuée à Vendée, terre du chalet de mes grands-parents et village ô combien plein de vie (faux). Bref, mon père s'était mis en tête de trouver des « éléments qui rendraient plus naturelles » sa cascade homemade dans notre cours en ville. Alors, pleine de joie, je l'enjoigne à me faire faire un tour de trois-roues (1. Oui, nous avons encore un trois-roues, il date des années 70, c'est une antiquité, mais il fonctionne très bien. 2. En effet, je suis incapable de le conduire, même si j'ai déjà un peu appris... de toute façon, je suis presque certaine que mon grand-père me l'interdirait... il hésite encore à me laisser partir seule en pédalo). EH BEN. On allait à 2 km/h et mon père s'arrêtait à toutes les trois secondes pour me demander d'aller ramasser une roche (oui une roche) qu'il trouvait particulièrement jolie. L'apogée : il trouve avec ma mère un tronc mort de DIX PIEDS qu'il décide de ramener à la maison. Oui oui. On a maintenant une belle branche géante morte dans notre cours. Mais mon père nous assure que la cascade va être « beeeeen belle » (j'exagère, il ne parle pas comme ça).
Oh, j'oubliais. Ève voulait que je précise que le bébé qu'elle a dessiné sur mes notes de cours était tout à fait pertinent : j'étais en train de lui raconter mes péripéties de traduction de politiques de maternité.
Parlant de travail, ma patronne me rencontre l'autre jour pour m'annoncer que je pouvais maintenant traduire des profils d'emploi de la maison, parce que nous sommes en retard pour ce projet et, bref, ils ont besoin que je travaille plus (si on résume). Elle me dit : « Ben je n'ai pas vraiment un nombre d'heures précis... mais tu peux en faire quand tu n'as rien d'autre à faire et que tu t'ennuies ». Suis-je la seule à qui ça n'arrive JAMAIS? Quand je m'ennuie, j'écris, je lis ou ben je squatte Facebook, mais je ne pense jamais à faire du travail. Si je suis vraiment dedans, je fais des devoirs. En tout cas, on verra bien ce que ça va donner. Faudrait que je le fasse. C'est pas comme si j'avais pas de problèmes d'argent. D'ailleurs, mon père ne cesse de me sourire en me disant : « Alors, tu viens travailler avec moi demain? T'as du temps libre ». Pff.
Revenons à cette fin de semaine. Vu ma situation géographique très éloignée, je n'avais pas Internet et je devais faire un travail d'équipe pour notre cours de traduction avec Étienne. Résultat : on a dû se la jouer old school et faire le travail par téléphone. Et je cite donc Étienne : « Me semble que ça va mal penser au téléphone, tsé on a le téléphone sur une oreille et tout...». HAHAHA. Bon, dans le contexte, ça paraissait moins drôle, mais quand isole cette phrase, je trouve ça marrant.
Bon voilà. Assez parlé pour l'instant.

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