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mercredi 4 avril 2012

Oh, malchance, quand tu nous guettes...

Donc voilà, y'a de ces journées comme où vaudrait mieux ne pas sortir de la maison...

1) J'ai oublié ce matin ma carte d'accès pour le travail. Rien de dramatique en soi, mais j'aime bien faire étal d'une malchance que je m'invente pour la journée.
2) Je devais prendre le train de 17 h 17 à Parc pour aller rejoindre mon amie Rebekah, que je n'avais pas vue depuis un an, et son chum Tito à la gare de Rosemère à 17 h 45. Un camion a foncé dans le viaduc de Henri-Bourassa donc notre train est arrivé à Rosemère avec une demi-heure de retard. Et Rebekah n'avait pas de cellulaire, puisqu'elle ne revient que temporairement au Canada. Heureusement, ils n'étaient pas partis.
3) Je m'étais apporté des médicaments ce matin au cas où j'aurais encore mal à la bouche... eh bien, finalement, j'ai recommencé à avoir mal au souper, mais je m'étais trompé de contenant et j'avais apporté de la codéine au lieu de l'ibuprofène. Aussi bien dire que ce n'est pas hyper gagnant juste avant de souper (comprendre : je me serais endormie devant mes amis).
4) J'ai manqué mon autobus de deux minutes pour retourner chez moi (et en banlieue, aussi bien dire que ça vaut presque la peine de pleurer), mais puisque j'avais déjà quitté le café de la gare en courant, j'ai dû pathétiquement aller attendre dans la gare, seule (parce qu'évidemment, mon arrêt était pas mal le seul de tout Rosemère à ne pas être accompagné d'un abris-bus en briques -- oui, en briques). Jusqu'à ce qu'un vieux monsieur louche dans le genre qu'on ne voit généralement qu'à Montréal vienne me voir et me dise en anglais (?) qu'il n'y avait plus de trains et que j'allais attendre bien longtemps. Évidemment, je n'attendais PAS après un train (toute personne de la banlieue centrale sait tout à fait que le dernier train vers Montréal part vers 17 h), mais puisque la gare de Rosemère n'est pas un terminus d'autobus, j'avais l'air un peu louche. Bref, finalement, il est reparti pour téléphoner à sa femme dans un téléphone public et a crié à celle-ci : « I'm not at home, you don't need to yell at me! ». Heureusement, la lumière tamisée a caché mon rire.
4) Je me suis rendue compte que j'avais dépassé la date limite de modification de mon billet d'avion. Donc, si je ne réussis pas à être dans l'avion vers la France le 1er mai... mon voyage m'aura coûté 900 $ de plus que prévu. Hourra.
5) J'ai terminé un livre de Nicholas Sparks que je lisais pour me faire oublier le stress de la grève... il finissait de façon tragique. Genre pas juste deux personnes âgées qui meurent dans les bras l'un de l'autre dans leur sommeil... non non, le personnage principal MEURT. Foutu Nicholas Sparks. Je songe donc plutôt à faire la tactique opposée et lire un livre profondément dramatique pour me dire que, finalement, ma vie est hyper bien (Notre-Dame de Paris ou un quelconque roman de Marie Laberge, here I come!).

Voilà donc.

Hors sujet, j'ai réalisé qu'avec la disparition de mes dents de sagesse et ses conséquences, j'observe pour la première fois de ma vie à peu près les principes du Carême. Involontairement.

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